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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 22:56

FICHE ESPECE FOSSILE :

Genre Negaprion

Classe :

Condrichthyes

N° Référence :

4, 5, 6

Ordre :

Carcharhiniformes

Boîte :

I

Famille :

Carcharhinidae

   

Genre :

Negaprion

Espèce actuelle :

Requin citron, Requin limon faucille

Espèce :

Negaprion kraussi ; Negaprion magnus ; Negaprion eurybathsodon

Série :

-

   

Etage :

-

** @

Millions d’années

Localisation :

Région de Orthez

Commentaires :

N. magnus : synonyme de N. kraussi (Prosbt & Cappetta) et Aprionodon cf . collata (Leriche)

Silhouette de l’espèce : (silhouette actuelle de requin citron (Negaprion brevirostris)

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Lemon_shark.png

 

Photos :

 

Negaprion kraussi

 

Negaprion magnus

 

 Negaprion eurybathsodon

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 00:05

Classe :

Chondrichthyes

Sous Classe :

Euselachii

Ordre :

Hybodontiformes

Famille :

Polyacrodontidae

Genre :

Polyacrodus

JAEKEL, 1889

Espèce :

Polyacrodus spp.

Localisation :

Muschelkalk Lorrain

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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 08:29

Sortie Turonien supérieur - Pas de Calais - du 16/08/07

De retour dans le Nord de la France pendant les vacances, ça a été l'occasion de réaliser une sortie fossiles dans la craie du Turonien supérieur avec mon frère (Corax - Geoforum)

Cette sortie a été très riche en oursins :

- Essentiellement une faune à Micraster leskei (dont les 2/3 sont entiers ou avec une légère cassure)

- Présence de Conulus albogalerus

- Présence du genre Echinocorys

De plus, nous pouvons noter la présence :

- de nombreux brachiopodes et bivalves de belle qualité : exemple : Gibbithyris semiglobosa, spondilus spinosus, ...

- Découverte d'une Ptychodus et d'une dent de Lamniformes à rapprocher probablement de l'espèce cretalamna appendiculata (détermination en cours) par mon frère

Ci dessous quelques photos de notre sortie sur le terrain :

Tout d'abord le front de taille :

Puis les tas de craie excavée :

Moi même en train de chercher quelques fossiles à ajouter à ma collection ...

et mon frère qui a découvert cette zone de fouille (encore merci !)

Ci dessous, quelques photos des fossiles trouvés par mon frère lors de sa première prospection avant que nous y allions ensemble :

- Ptychodus :

- Conulus albogalerus :

- Micraster leskei :

- Dent de Lamniformes à rapprocher probablement de l'espèce cretalamna appendiculata (détermination en cours) + restes de poisson :

Micraster leskei + restes de poisson :

Les fossiles trouvés lors de la sortie du 16/08/07 sont en cours de dégagement et je mettrai en ligne quelques photos dans les prochaines semaines.

Photos également disponibles dans l'album "Dernières trouvailles"

Bon surf ...

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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 13:48

Alors que les requins ont pratiquement cessé d'évoluer depuis le crétacé voici 100 millions d'années en faisant ainsi preuve d'une étonnante stabilité morphologique, leur présence dans la quasi-totalité des mers du globe démontre pourtant une surprenante faculté d'adaptation au milieu.

 

Cela peut sembler paradoxal. Comment un animal ayant apparemment stoppé son évolution a-t-il pu traverser plusieurs périodes de grands bouleversements, plusieurs âges glaciaires, sans connaître de modifications profondes de son anatomie, ainsi que le révèlent les fossiles ? S'agirait-il d'un animal "fini", ayant atteint une certaine perfection dans son développement ?

Une équipe de chercheurs conduite par le Dr. W. Gary Anderson, du département de zoologie de l'université de Manitoba, assisté de Josi R. Taylor, Jonathan P. Good, Neil Hazon et Martin Grosell vient de publier un rapport selon lequel le requin disposerait de l'étonnante faculté de modifier à volonté leur taux de salinité sanguine en fonction du milieu dans lequel il évolue. Ainsi, l'équipe a démontré que dans une eau faiblement salée, le requin compense la différence de pression osmotique en augmentant son volume sanguin par apport d'eau. "Cette osmorégulation est importante aussi bien pour les requins que pour les humains", déclare Gary Anderson, "sans cette adaptation, plusieurs systèmes physiologiques vitaux, tels les systèmes cardiovasculaires et rénaux, ne fonctionneraient pas de façon optimale et l'animal en souffrirait", ajoute-t-il.

 

Modifications de masse sanguine

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé diverses espèces de requins, essentiellement Chiloscyllium plagiosum (requin-chabot à taches blanches) et Scyliorhinus canicula (petite roussette, inoffensive et très commune en Méditerranée) et les ont plongées dans divers environnements dont la salinité pouvait varier entre 80 et 120%.

Il a été constaté que la masse sanguine totale de l'espèce S. canicula variait en fonction du milieu dans les proportions suivantes : 6,3 ml/100 gr (+/- 0,2) à 80%; 5,6 ml/100 gr (+/- 0,2) à 100% et 4,6 ml/100 gr (+/- 0,2) à 120%. Ces données démontrent la faculté d'adaptation de l'espèce. La même expérimentation sur C. plagiosum a permis de confirmer cette découverte en présentant des résultats identiques.

Chiloscyllium plagiosum dans un aquarium d'expérimentation. Crédit : Université de Floride.

Certains troubles ont commencé à apparaître lorsque la salinité de l'eau a été portée à 140%, vraisemblablement liés à un afflux de chlorure de potassium, lequel retrouve son niveau habituel dès le retour à la normale.

 

Quels processus de régulation ?

Les processus de régulation mis en œuvre sont encore discutés, cependant ils semblent partagés entre cinq méthodes.

L'absorption de liquide peut s'effectuer à travers les branchies de l'animal, sans intervention volontaire de ce dernier. Mais cette méthode s'avère trop lente dans certains cas particuliers. Lorsque des requins de l'espèce S. canicula ont été brusquement transférés d'une eau à 80% à une eau à 100% de salinité, ils se sont mis à boire comme des humains assoiffés, ce qui apparaît comme une "mesure d'urgence" face à un dérèglement brutal.

Une troisième possibilité de régulation consiste en la modification de la teneur aqueuse du sang et des fluides corporels en agissant sur le travail des reins. Ainsi, lors des modifications de la tension artérielle des requins testés, les reins augmentaient ou diminuaient la quantité d'urine excrétée. Autrement dit, l'organisme de l'animal retient ou libère l'eau de son corps en fonction du milieu.

Enfin, les scientifiques ont découvert une glande rectale spécifique au requin, composée de tissus sécréteurs de sodium et qui semble associée à une fonction régulatrice de la formule sanguine. Mais son fonctionnement, ainsi que son rôle exact, n'ont encore pu être déterminés.

En conclusion, les chercheurs ont découvert que le système intestinal du requin joue un rôle capital en maintenant le taux aqueux de son organisme compatible avec le milieu ambiant. Bien que cet animal vive en permanence dans la mer, il peut se déshydrater intérieurement en raison d'un excès de sel, que les cellules intestinales doivent alors évacuer tout en retenant l'eau.

 

Menaces sur l'espèce

Mais selon Michael Schlesinger, professeur des sciences atmosphériques à l’Université d’Illinois aux Etats-Unis cette puissante faculté d'adaptation pourrait ne pas suffire pour protéger l'espèce des dangers représentés par le réchauffement climatique et de la fonte des glaciers, qui rejettent de grandes quantités d'eau douce dans la mer, plus particulièrement en Atlantique nord.

"Jusqu'ici, la modification de salinité est faible", déclare Schlesinger, "mais il est possible que nous nous trouvions à l'aube d'un changement brusque et irréversible du climat, et ce que nous constatons est très inquiétant", ajoute-t-il.

Auteurs de la recherche :

  • W. Gary Anderson, Department of Zoology, University of Manitoba, Winnipeg, MB, Canada R3T 2N2
  • Josi R. Taylor et Martin Grosell, RSMAS, University of Miami, Miami, FL 33149, USA
  • Jonathan P. Good et Neil Hazon, Department of Biology, Division of Environmental and Evolutionary Biology, Gatty Marine Laboratory, University of St. Andrews, Fife KY16 8LB, Scotland

Source principale :

Comparative Biochemistry and Physiology - Body fluid volume regulation in elasmobranch fish.

Scyliorhinus canicula. Source inconnue.
Scyliorhinus canicula. Source inconnue.
 
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 10:25

Les requins ont la capacité de moduler le volume et la composition de leur sang en fonction de la salinité de l'eau dans laquelle ils évoluent. La fonte des calottes glaciaires, en injectant de grande quantité d'eau douce dans l'océan pourrait affecter durablement leur métabolisme.

Le requin est l'une des créatures les mieux adaptées à son milieu la preuve en est son étonnante stabilité morphologique, inchangée depuis 100 millions d'années. Son organisme est une interface complexe entre le milieu intérieur et son environnement. Une de ses particularités est sa capacité à moduler le volume de ses fluides en fonction de la teneur en sel de l'eau dans laquelle il se trouve.

Dans une eau faiblement salée , le requin augmente le volume de son sang (composé de plasma, de protéines, de cellules et d'eau) en accroissant la partie aqueuse de celui-ci. Cette régulation est vitale pour assurer le bon fonctionnement d'organes tels que les reins ou le système cardio-vasculaire. Pour ce faire, ces prédateurs disposent de différentes méthodes leur permettant de faire varier cet équilibre intérieur.
Lorsqu'il a besoin de liquide le requin peut absorber de l'eau par l'intermédiaire des ses ouïes perméables. Parfois cet apport est insuffisant et il doit alors compenser de la manière la plus classique qu'il soit : en buvant. Ainsi quand on passe un requin d'une eau moyennement salée à une eau très salée celui-ci se met à boire comme un assoiffé. Au niveau de l'élimination, il possède une maîtrise complète de son système urinaire qui lui permet de faire varier la quantité d'urine excrétée en fonction de sa tension artérielle, qui reflète le volume de sang circulant. Enfin pour réguler la composition ionique de son milieu intérieur, le requin doit compter sur ses cellules intestinales qui rejettent le sel et retiennent l'eau et sur une petit glande mystérieuse située dans le rectum et composée de tissus sécréteurs de sodium. Les scientifiques ne connaissent pas encore son rôle exact.
Tous ces processus ont permis aux requins de s'adapter aux changements environnementaux au cours des millénaires. Mais certains scientifiques pensent que le réchauffement climatique pourrait compromettre cet équilibre. En effet, la fonte des glaciers et des banquises risque d'engendrer un apport massif d'eau douce, particulièrement dans l'Atlantique Nord, modifiant profondément la salinité de l'océan, au-delà des capacités adaptatives des requins.
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 19:50
Le Musée Minéralogique de la Pointe Helbronner (Altitude : 3466 mètres)

Le musée minéralogique de la Pointe Helbronner, dans le Massif du Mont Blanc, présent à une altitude de 3466 mètres, est probablement l'un des musées les plus haut au monde. Il n'est pas forcément de grande taille mais le nombre de piéces présentes et la qualité de ces dernières ne peut qu'inciter le respect envers ces cristalliers qui les ont trouvé, à des altitudes elévées (environ 3200 - 3400 mètres d'altitude) et en prenant des risques calculés ...

Avant de vous présenter et de vous faire partager quelques photos du musée, plantons tout d'abord le décor afin de vous faire rêver un peu ... car en effet, il faut d'abord y aller à ce musée ... !

Localisation de la Pointe Helbronner dans le massif du Mont Blanc :

Tout d'abord, il faut prendre le téléphérique de l'Aiguille du Midi et y monter, ... jusqu'en haut ... 3842 mètres d'altitude à l'arrivée ... et la vue y est magnifique ....

 

 

Puis prendre le téléphérique, depuis l'Aiguille du Midi, en direction de la Pointe Helbronner ... en passant à proximité du glacier du Géant, de la Vallée Blanche et de la Mer de glace ...

Puis arrivée à la Pointe Helbronner ... la tête dans les nuages ...

Le musée est au premier étage du bâtiment qui se situe en haut de la Pointe Helbronner (à 3466 mètres d'altitude) ...

Avec de superbes quartz fumés ...

En espérant que cette petite visite vous aura donné envie d'y aller ... pour ma part ... c'est sûr j'y retrournerai, ne serait ce que pour la beauté des paysages !

Vous pouvez retrouver ces photos dans l'album "BOURSES - EXPOS"

@+ et bon surf ... !

Helicoprion67

 

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 19:49

FICHE ESPECE FOSSILE :

Labrodon pavimentatum

Classe :

Osteychthiens

N° Référence :

7

Ordre :

Perciformes

Boîte :

 

Famille :

Labridés

   

Genre :

Labrodon

Espèce actuelle :

Labre

Espèce :

Labrodon pavimentatum (Pavé dentaire de Labrodon)

Série :

Miocène

   

Etage :

-

@ 20

Millions d’années

Localisation :

Savigné sur lathan (37)

Commentaires :

Pharyngien supérieur de Labre trouvé dans les faluns de touraine dans la région de Savigné sur lathan

Le pharyngien est l’os qui porte la mâchoire.

La mâchoire étant formée par la juxtaposition des petites dents dans un plan défini et dont la forme des dents est différente en fonction de sa localisation dans le pavé dentaire.

Sous la mâchoire, plusieurs empilements de dents sont soudés à l’os pharyngien permettant un remplacement des dents usées au fur et à mesure de la vie de l’animal.

Silhouette de l’espèce :

 

Photos :

 

 

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 21:00

Bonjour,

ci dessous quelques photos des pièces achetées sur la Bourse de Sainte Marie aux Mines.

Vous pouvez retrouver ces photos dans l'album "Sainte Marie Aux Mines 2007"

Bon surf ! ... @+

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 22:25

Sortie dans le Domérien Alsacien du 24/06/07

Lendemain de Bourse de Sainte Marie Aux Mines oblige, une sortie sur le terrain était donc nécessaire afin de clôturer pleinement ce week end dédié intégralement aux fossiles !

06h30 le réveil sonne après une nuit agitée ... la tête pleine de fossiles vus la veille à la bourse et l'excitation d'une sortie sur le terrain se dessinant à l'horizon !

Le temps d'avaler rapidement une collation pour prendre des forces et nous attrappons nos sacs et notre matériel ... EN ROUTE pour le Domérien !

Arrivée sur place le temps était au beau fixe ... propice à des recherches fructueuses !!

 

Corax, mon frère, en pleine action !

Helicoprion67, c'est moi, en plein déblaiement à la recherche de blocs à séparer ...

 

Quelques photos des fossiles trouvés lors de cette sortie :

- 1 vertèbre d'Ichtyosaure :

- 1 dent de Sphenodus sp. :

- Phragmocônes et rostres de Belemnites :

- Fragments de tige d'encrines :

- Plicatula spinosa :

- Bois fossilisé :

- Quelques coquillages et faluns :

D'autres photos dans l'album "Dernières trouvailles & Sorties"

Bon surf ...

Helicoprion67

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 22:24

44ème Exposition - Bourse Internationale de SAINTE MARIE AUX MINES

du 21 au 24 Juin 2007

N'ayant pu participer à l'édition 2006, le rendez vous 2007 était pris depuis longue date et comme à son habitude Sainte Marie Aux Mines a de nouveau tenu toutes ses promesses, malgré un temps mitigé le Samedi mais qui, sans aucun doute,ne nous a pas découragé.

La Bourse de Sainte Marie Aux Mines en quelques chiffres :

  • Plus de 900 exposants dont 280 exposants internationaux
  • Plus de 60 pays représentés
  • Près de 25 000 visiteurs
  • Près de 550 tentes dans le fond d'une vallée vosgienne (c'est le plus grand village de toile construit pour un événement en France)
  • Près de 30 000 m² d'exposition
  • 25 associations regroupées pour l'organisation de ce rendez vous
  • Près de 450 bénévoles oeuvrant afin d'assurer une prestation de qualité
  • Plus de 75 conférences et animations

D'AUTRES PHOTOS DANS L'ALBUM "SAINTE MARIE AUX MINES 2007"

Bon surf ...

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